October 18, 2007
OTTAWA - The recent appointment of a former Conservative Member of Parliament to Nova Scotia's Supreme Court is another example of the Harper government forcing its right-wing ideology onto Canada's justice system, Liberal Justice Critic Marlene Jennings said today.
"This appointee has a well documented history of vocally supporting laws that would restrict a woman's right to choose what she can and cannot do with her own body," said Ms. Jennings. "This Prime Minister has obviously decided that the next step in furthering his socially conservative agenda is to pack the judiciary with card-carrying members of his own party who share his political views."
The appointment of Lawrence O'Neil to the Nova Scotia bench is just the latest in a long list of partisan appointments.
Despite promises to reform the process for judicial appointments, the Conservative government has only lowered the quality standards that had previously been in place and changed the membership of the provincial judicial selection committees in order to facilitate the appointment of its own party supporters to fill vacancies across Canada.
Since taking office, a former President of the Progressive Conservative Party from Quebec, the former chair of Stephen Harper's leadership campaign from New Brunswick, and the former Chair of the Conservative Fund, and party fundraiser in Alberta, Bruce McDonald, have all been appointed to the federal judiciary.
"Liberals will not sit idly by while this government seeks to impose its own political views on our country's independent judiciary," said Mr. Jennings.
"We know for a fact that the Prime Minister has a rather low opinion of our country's judges. He was quite clear during the last election that he viewed the courts as a blockade on his power, and now it's becoming clear that he's taking steps to remove that blockade.
"We need judges who are impartial and independent, not a judiciary packed with Conservative Party ideologues," said Ms. Jennings.
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Contact:
Office of Hon. Marlene Jennings
(613) 995-2251
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Le 18 octobre 2007
Les conservateurs pourvoient les postes de juges en nommant leurs amis de droite
OTTAWA - La nomination récente d'un ancien député conservateur à la Cour suprême de Nouvelle-Écosse montre une fois de plus que Stephen Harper et son gouvernement imposent leurs idées de droite au système judiciaire canadien, a déclaré aujourd'hui la porte-parole libérale chargée de la justice, Marlene Jennings.
« La personne nommée est bien connue pour n'avoir jamais caché son appui aux lois qui limiteraient la liberté d'une femme de choisir ce qu'elle peut et ne peut pas faire de son corps, a dit Mme Jennings. Le Premier ministre a manifestement décidé que la prochaine étape de son projet social conservateur est de noyauter les tribunaux avec des membres de son parti qui partagent ses opinions politiques. »
L'affectation de Lawrence O'Neil à la Cour suprême de Nouvelle-Écosse vient s'ajouter à la liste déjà longue des nominations partisanes faites par le gouvernement conservateur.
Malgré ses promesses de réformer les procédures de nomination des juges, le gouvernement conservateur n'a fait que baisser le niveau des exigences et modifier la composition des comités provinciaux de sélection des juges afin de faciliter le recrutement de ses propres sympathisants pour pourvoir les postes vacants partout au pays.
Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le gouvernement conservateur a nommé à ce poste un ancien président québécois du Parti progressiste-conservateur, l'ancien président de campagne au Nouveau-Brunswick de Stephen Harper lorsqu'il était candidat à la direction de son parti, ainsi que l'ancien président du Fonds conservateur et chargé des collectes de fonds pour les conservateurs en Alberta, Bruce McDonald.
« Les libéraux ne resteront pas les bras croisés pendant que le gouvernement conservateur tente d'imposer ses vues politiques et de compromettre l'indépendance du pouvoir judiciaire au Canada », a poursuivi Mme Jennings.
« Nous savons sans l'ombre d'un doute que le Premier ministre a une opinion plutôt défavorable de nos juges. Il a dit très clairement, pendant la dernière campagne électorale, qu'il considérait les tribunaux comme un obstacle à son pouvoir, et il est de plus en plus évident qu'il prend maintenant des mesures pour lever cet obstacle. »
« Nos juges doivent être impartiaux et indépendants. Nos tribunaux ne doivent pas être noyautés par des idéologues conservateurs, » a conclu Mme Jennings.
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Renseignements :
Bureau de l'honorable Marlene Jennings
(613) 995-2251









